Les boiteries

25 décembre 2013, 14:11

Alice Carrez Ostéopathe Equin

I- Le phénomène de boiterie

La boiterieest une atteinte de l'appareil locomoteur du cheval, qui se manifestepar une douleur. Il est impératif de bien connaître la cause de laboiterie (os, articulations, muscles, nerfs, ligaments, tendons)avant toute intervention ou application de soins. Certaines causessont évidentes à détecter, d'autres beaucoup plus difficiles. Engénéral, les boiteries de membres antérieurs se remarquent mieuxde face et de profil, celles des membres postérieurs, de derrièreet de profil. L'évaluation d'une boiterie est plus aisée sur un soldur. Les boiteries sont plus faciles à voir au trot.

Lors d'uneboiteried'un membre antérieur,la tête est penchée vers le bas lorsque le membre sein entre encontact avec le sol. La tête donne un coup vers le haut au moment oùle pied boiteux s'appuie sur le sol.

Il ne fautpas confondre une boiteried'un membre postérieuravec une boiterie del'antérieur du même côté. Par exemple, si le postérieur gaucheest boiteux au trot, le cheval va porter le poids sur le membreantérieur opposé, ce qui donne l'impression qu'il essaie desoulager l'antérieur gauche. Des mouvements anormaux de la tête etde l'encolure sont observés lors des boiteries modérées et sévèresdes membres postérieurs. Pour des boiteries légères il n'y a pasd'atteinte de l'antérieur. Lorsque le postérieur sein entre encontact avec le sol, la tête et l'encolure donnent un coup vers lehaut, et lorsque le postérieur appuie sur le sol, la tête etl'encolure se baissent. Cela permet au cheval de déplacer le poidssupporté par le postérieur affecté sur l'antérieur de ladiagonale correspondante.

Dederrière, on peut observer une diminution de l'élévation de lahanche. Dans ce cas, les structures au-dessus du grasset sont le plussouvent touchées. L'étendue du mouvement de la cuisse seraraccourcie.

II- Les différentes boiteries

Boiterieaiguë suite à une fracture

Lespremiers éléments pouvant faire penser à une fracture sont lemécanisme(choc ou chute) ladouleur,qui est plus que localisée, l'impotencefonctionnelle(impossibilité d'effectuer certains mouvements), ladéformation(œdème, enfoncement, angulation du membre), mais ces signes ne sontpas spécifiques, et peuvent aussi indiquer un problème articulaire(entorse, luxation, ou fêlure)

Leseul examen pouvant indiquer une fracture sans ambiguïté est laradiologie.La rupture d'un os n'est pas en elle dangereuse, le danger provientde l'impotence fonctionnelle, et/ou des dégâts provoqués par ledéplacement de la fracture. La cicatrisation d'un os dur trois mois.

Boiterieaiguë suite à une entorse

Uneentorse est un traumatisme des ligaments occasionné par un excèssoudain de sollicitation, qui entraîne une souffrance. Un ligamentest une courte bande de tissu conjonctif fibreux composéprincipalement de longues molécules de collagène. Les ligamentsconnectent les os entre eux dans les articulations. Certainsligaments limitent la mobilité des articulations ou empêchentcertains mouvements. Les ligaments servent aussi à joindre desorganes entre eux. En pathologie, les lésions des ligaments sont desélongations, des entorses, des déchirures, des ruptures, ou unehyper laxité.

 

Boiterieaiguë suite à un traumatisme musculaire

Untraumatisme musculaire est un dommage de la structure ou dufonctionnement du muscle provoqué par une force extérieur de naturephysique (choc, effort violent). Le muscle met sept jours àcicatriser, les tissus conjonctifs, un mois et demi.

Boiterieaiguë suite à une tendinite.

Unetendinite est une affection inflammatoire touchant les tendons dumuscle. Les tendons sont fixés sur les os du squelette et offrentune prise au muscle. Ces fibres ne sont pas contractiles,contrairement aux muscles. De couleur blanche ils possèdent uneforte résistance due à leur structure en faisceaux de fibres. Lestendons sont peu vascularisés, mais on y trouve d'innombrablesnerfs, qui fournissent une information précise sur la charge àtracter ainsi que sur la position du membre auquel il est attaché.

Latendinopathie recouvre les différentes pathologies du tendon.

-Lamaladie des insertionsest une atteinte de l'insertion du tendon sur le muscle(myotendinite) ou sur l'os (ténoperiostite).

-Laténosynovite estl'atteinte de la gaine du tendon.

-Laténobursite (ou bursite)est l'atteinte du tendon et de la bourse séreuse qui permet aumuscles de se contracter sans que les tendons ne frottent sur les osou les tissus.

-Latendinose estl'atteinte du corps du tendon. Elle est dégénérative ouinflammatoire.

-Larupture tendineuseest le résultat d'une tendinose dégénérative.

-Laluxation tendineuse estla perte du trajet anatomique du tendon.

Chezle cheval, les tendinites affectent plus fréquemment les antérieurs(perforé et perforant le plus souvent). Une tendinite se manifestepar une tuméfaction chaude et douloureuse (déformation dufléchisseur du doigt, appelé vulgairement « « banane »ou « ventre de truite », sur le canon). Cette déformationest due à l'épaississement du tendon par du tissus cicatriciel quise forme à la suite de l'inflammation. Les causes réelles de cetteinflammation sont incertaines. Le mécanisme évoqué pourraitreposer sur la précipitation de cristaux d'acide urique dans lesespaces proches des tendons. Le temps de récupération du chevalatteint d'une tendinite va dépendre du traitement appliqué et dutemps de convalescence dont il bénéficiera.

Lesfacteurs favorisant une tendinite sont nombreux.

-L'exercicephysique intense, le manque d’entraînement, le manque d'habitude.... Les tendons permettent la transmission des forces à traversl'organisme. Ces forces peuvent être générées par les muscles ouprovenir des contacts avec l'environnement. L'exercice physique estdonc à l'origine d'une sollicitation importante des tendons. Unetendinite peut apparaître suite à un entraînement trop intensif nelaissant pas suffisamment de place aux périodes de récupération.Il n'y a donc pas une assez bonne réhydratation du tendon, ce quiprovoquera une augmentation d'acidité dans les tissus, or il sembleque l'acidité provoque la production d'acide urique.

-Undéfaut d'alimentationpeu également avoir un impact acidifiant sur l'organisme. Pourdiminuer le risque de tendinite, il faut lui apporter régulièrementdes légumes et des fruits frais.

-Lafaiblesse du muscle(trouble fonctionnel), il y aura alors une trop grande sollicitationdes tendons pour compenser le manque d'élasticité du muscle.

-Uneanomalie des allures(appuis irréguliers).

-Unemauvaise conformation.

-Unsuros sur un tendon.

-Laprise de poids subiteest également un facteur affaiblissant des tendons.

-Lamauvaise ferrure peutaggraver l'état des tendons.

Conseilsen cas de tendinite

Lestendinites pouvant être liées à des problèmes mécaniques, un bonostéopathe équin sera compétant dans ce domaine. On peut refroidirle tendon en le douchant à l'eau froide et en pluie fine. Dans tousles cas, le repos est indispensable. La remise au travail ne pourrase faire que progressivement pour éviter toute rechute. Lesétirements avant le travail et l'échauffement musculaire sont alorsla meilleure façon de limiter les risques de rechute.

Rééducationthérapeutique d'une tendinite

S'assurerque la cicatrisation est complète.

-Pendantdix jours,le matin, 15minutes de massage, puis deux à trois minutes de pas sursol dur, puis 15minutes de douche en pluie. En fin de matinée, onapplique de la glace pendant 30 ou 40 minutes. En débutd'après-midi, 15 minutes de douche. En fin d'après mini, onapplique à nouveau de la glace pendant 30 minutes. Le soir, onrecommence 15 minutes de massage, puis deux ou trois minutes de pas,et 15minutes de douche. Pour la nuit, on réalise un pansementaméricain : un litre d'eau + deux cuillers à soupe d'arnica+3cuillers à soupe de Synthol.

-Dudixième jour à la cinquième semaine,on continue les mêmes exercices, en rajoutant 2 à 3 minutes de tropsur sol dur après le pas, ainsi que des étirements à chaud. Onfait d'abord 3 à 4 minutes d'étirements sur planche (mettre lemembre affecté sur un plan incliné, prendre l'autre membre, etlaisser tenir 6secondes. Reculer sur le plat, attendre 6secondes, etrecommencer une dizaine de fois l'exercice toutes les 6secondes),puis une dizaine d'étirement manuels. A la suite, on douche pendant15 minutes, et on glace 30 minutes.

Boiterieaiguë suite à une myoglobinurie (coup de sang ou maladie du lundi)

Ils'agit d'une dégénérescence d'une fibre musculaire. Lors d'uneffort musculaire, le muscle brûle le glycogène accumulé lors dela période de repos. En cas de problème d'oxygénation du muscle,la combustion est incomplète, ce qui va produire de l'acidelactique. Au final il y a une destruction de la membrane des cellulesmusculaires, et la libération de myoglobine. Après un exerciceimportant alors que le cheval était au repos, et s'il a unealimentation trop riche (en glucide surtout), le cheval déclare unemyoglobinurie.

Lecheval ralentit son allure puis s'arrête et ne bouge plus. Descontractures affectent les grosses masses musculaires (épaule,fessiers, croupe), le cheval se tient raide et ne peut plus bouger.La douleur musculaire intense peut provoquer des coliques. Le chevaltremble, transpire abondamment, il est essoufflé, la fréquencecardiaque augmente, les urines sont couleur café ou rouge foncé, etil se montre incapable de faire un seul pas. ATTENTION : ne pasforcer le moindre mouvement, sous risque d'une rupture immédiate desfibres musculaires !! Attendre le vétérinaire. Dans le pire descas, le cheval peut faire une fourbure.

Lamyoglobinurie est très grave, et le plus souvent irréversible.

Boiterieaiguë suite à un suros

L’osdu canon du cheval est enveloppé par le périoste qui empêche lacroissance de l'os de manière anarchique vers l'extérieur. Si lepérioste est détruit à un endroit l'os aura tendance à pousser àcet endroit en formant une excroissance. Les suros gênent lefonctionnement de deux tendons : le fléchisseur et le suspenseur duboulet, lorsqu'il sont situés à la face palmaire du membre. Suivantl'emplacement du suros, une boiterie peu apparaître car il gênerale fonctionnement de l'articulation ou appuiera sur le tendon. Uneatteinte du périoste peut être due à un choc extérieur violent ouêtre la conséquence de traumatismes répétitifs. La pressionpermanente exercée par les ligaments ou les tendons peu aussiprovoquer une détérioration du périoste.

Boiterieaiguë suite à un hygroma

Laformation des hygromas est presque toujours provoquée par des chocsrépétés à un endroit précis. Chez le cheval d'obstacle, à laface antérieur du membre, chez les trotteurs, à la face palmaire.Il s'agit d'une dilatation d'une poche synoviale. La poche remplie desérosité est molle à la palpation. L'hygroma est une lésion souscutané extra articulaire.

Boiterieaiguë au niveau du pied : les molettes

Lesmolettes du pied sont des distensions des bourses synoviales ou desgaines tendineuses qui résultent de traumatismes. Elles neprovoquent pas systématiquement de boiteries, et peuvent rester àvie. Elles apparaissent souvent chez les jeunes chevaux subissant unentraînement intensifs (trotteurs, galopeurs …). Il existe deuxtypes de molettes. Lesmolettes articulaires,molles et fluctuantes, sont sujettes à durcir et à devenirchroniques. On les repère entre l'os du canon et l'os du boulet. Lesmolettes tendineuses (ou vessigon)se situent entre les tendons fléchisseurs, peuvent durcir en cas defibrose, et peuvent s'associer à de l'arthrite ou à une tendinite,provoquant ainsi une boiterie.

Boiterieaiguë suite à un accrochement de la rotule

L'accrochementde la rotule provoque un blocage empêchant la flexion du membrepostérieur qui reste fixé en extension lorsque le cheval essaie dela ramener en avant. La cause est l'endommagement de l'un despuissants ligaments de la rotule (ligament patellaire), ou un mauvaisétat général, ou un manque de forme du cheval. Le cheval traîneson membre postérieur qui reste bloqué en extension alors que larotule devrait s'enclencher en position normale lors de l'appui.

Boiterieaiguë au niveau du pied : les bleimes

Ils'agit d’hématomes situés dans le pied, qu'on appelle égalementdes contusions de la sole. Cette pathologie est fréquente chez leschevaux qui ont une épaisseur de corne mince, et qui travaillent surdes sols durs et rocailleux. Ce sont des inflammations aseptiques(exemptes de germes), plutôt hémorragiques. C'est le pododerme quiest atteint. Un fer mal ajusté, trop ancien, un sabot trop long,sont autant de causes possibles aux bleimes. Les chevaux à soleplate ainsi que ceux qui ont déjà été atteint de fourbure sontprédisposés à ce genre de trouble. Dans la plupart des cas lors delésion bénignes, le sang se résorbe et la guérison est entamée.En cas de bleime le cheval réagit lorsque l'on frappe le dessous dusabot. Il peut également boiter sous l'effet de l'inflammation et dela douleur. Même si la bleime n'est pas facilement visible sous lasole, le maréchal doit déférer et parer le pied en supprimantl'appui sur la zone atteinte. Des cataplasmes, des pansements, voirdes antis inflammatoires sont souvent nécessaires. Il est souventimpératif de ferrer à nouveau le cheval avec une plaque de cuir, etil est conseillé d'enduire la sole de goudron de Norvège avant deposer cette plaque.

Boiterieaiguë au niveau du pied : la fourbure

Ilne s'agit pas d'une maladie du pied, mais une manifestation locale auniveau du pied qui indique un désordre général grave. Elle affecteplus particulièrement le système cardiovasculaire rénal ethormonal, ainsi que la coagulation sanguine et l'équilibreacido-basique dans l'organisme. Au niveau du pied, on détecte uneinflammation des feuillets (gondolement). La vascularisation ne sefait plus, ce qui provoque une nécrose.

Lecheval ressent une douleur intense. Il reporte tout son poids aumaximum sur l'arrière main et sur les talons des antérieurs. En casde fourbure des quatre membres, le cheval est couché, a de grandesdifficultés à se déplacer, sa température peut augmenter jusqu'à39C°, il transpire, les yeux sont congestionnés. Une traction dutendon perforant provoque un basculement de la troisième phalange,avec bombement de la sole. Un œdème peut apparaître au niveau ducanon. La mort peut survenir du simple fait de la douleur, ou detroubles généraux tels que colique et septicémie.

Lafourbure est causée par de nombreux problèmes.

-Ledéfaut d'irrigation du pied provoquela nécrose du tissu entre la troisième phalange et le sabot.

-L'alimentationexcessiveen grain ou en herbe trop riche peut causer une fourbure desurcharge.

-L'absorptionrapide d'eau très froidecause un choc thermique qui peut aussi entraîner une fourbure.

-Lesurmenage au travailou le travail sur un sol dur causent une fourbure de route.

-Lastation prolongée sur un pied entraîneune fourbure de contrainte.

-Uneinfection généraliséede l'organisme.

-Unemaladie pulmonaire ou digestive.

-Unemédication à trop forte dose d'anti-inflammatoiresstéroïdiens, ou de corticoïdes.

-Larétention placentaire chez la poulinière donnelieu à une fourbure de parturition avec risque de septicémie.

Évolutionde la fourbure

Ilexiste deux phases évolutives de la fourbure

-Unephase aiguëdébutant dès les premiers symptômes : douleur, transpiration,position caractéristique.

-Unephase chroniqueaprès le basculement de la troisième phalange, ou après 48h deboiterie. Cette phase peut rester à vie. Elle est caractérisée pardes boiteries intermittentes ou continues.

Lestraitements de la fourbure

Ils'agit d'une urgence vétérinaire, qui doit être prévenu dès lespremiers symptômes remarqués. En attendant, le cheval doit êtremis à la diète immédiate, et il est possible de doucher les piedsdu cheval avec de l'eau froide en pluie fine. Seul le vétérinairepourra dire s'il est nécessaire de pratiquer une vidange du contenuintestinal. Un maréchal ferrant pourra être appelé afin depratiquer une saignée au niveau du pied.

Boiterieau niveau du pied : l'abcès

Ils'agit d'une infection du pied suite à un traumatisme (bleime,contusion …). Le pied est chaud, le cheval a du mal à se déplaceret à poser son pied au sol. Un abcès peut mettre du temps à mûriret à percer. On note une légère boiterie pendant deux à troisjours, puis grosse boiterie pendant un jour, puis plus rien, carl'abcès est percé (dans les meilleurs cas bien sûr). Le traitementvétérinaire consiste à percer manuellement l'abcès.

Boiterieaiguë au niveau du pied : l'ostéite

Ils'agit d'une inflammation de l'os par des micro-organismes provoquantune accumulation locale de pu. L'ostéite est une déminéralisationet une décalcification d'origine inflammatoire au niveau de la pinceet de la troisième phalange. Toute inflammation chronique du pied,les contusions, les bleimes, les plaies pénétrantes et la fourbure,peuvent être à l'origine de l'ostéite. Le cheval a du mal à sedéplacer, et la boiterie est évidente aux trois allures. L'examende la sole avec une pince permet de détecter une douleur diffuse oulocalisée. Les radios mettent en évidence une déminéralisationsur la troisième phalange.

Boiterieaiguë au niveau du pied : les coups de rue

Lapénétration d'un corps étranger provoque une inflammation. En casde perforation de tissus sensibles, la boiterie apparaîtraimmédiatement, mais parfois elle met plusieurs jours, quand lesgermes se seront bien développé (abcès froid). Le traitementrelève du vétérinaire et ne peux pas attendre. Si l'affectiongagne les régions tendineuses du pied, il sera nécessaire depratiquer une intervention chirurgicale, sans laquelle le cheval peutêtre condamné en quelques heures.

Lesyndrome naviculaire (ou podotrochléïte)

C’estune boiterie chronique qui affect principalement les membresantérieurs. La boiterie est souvent intermittente et pas franche.Elle est faible au début, et s'accentue avec le temps, surtout surles terrains durs et en descente. Le cheval a tendance à trébucherau pas ou au trot et avance son membre antérieur vers l'avantlorsqu'il est au repos. Sur les radios, ou aperçoit une altérationde l'os naviculaire.

Deuxcauses sont possibles. Tout d'abord il y a un facteurhéréditaire: on a une affection chronique dégénérative affectant l'osnaviculaire, la bourse podotrochléaires et le tendon fléchisseurprofond. Il peut aussi s'agir d’une causeexternecommela mauvaise alimentation de la jument lors de la gestation, lemauvais ferrage, le travail sur un terrain trop dur qui provoque ladescente de l'os naviculaire vers le tendon fléchisseur profond cequi empêche une bonne vascularisation de l'os.

Letraitement consistera surtout à soulager le cheval, et à éviterune aggravation de la pathologie. Le maréchal ferrant aura un rôlecrucial.

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